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La route de la soie avec un e-bike FLYER.

Aller jusqu’en Chine en suivant la route de la soie, avec un FLYER Upstreet5: c’est cette aventure que prépare la journaliste Andrea Freiermuth depuis des semaines. Elle a déjà effectué de nombreux voyages à vélo, mais celui qu’elle entamera fin juin est particulier. Nous avons interviewé Andrea pour mieux la connaître et en savoir plus sur son approche de ce voyage.

Andrea, comment t’est venue l’idée de faire la route de la soie à e-bike?

À l’âge de 21 ans, j’ai fait mon premier voyage à vélo dans le sud de la France. J’ai été séduite par le cyclotourisme. Depuis, je n’ai cessé de dire en plaisantant que j’aimerais parcourir l’Asie à vélo. À force, cette blague est devenue un projet sérieux. J'aimerais faire ce voyage avec un e-bike FLYER car personne jusque-là n’a tenté un tel voyage avec un vélo à assistance électrique. Il y a quelques années, ce projet paraissait encore impossible. Mais l’état actuel de la technique fait de l’e-bike un compagnon parfait pour les périples de toute sorte.

Pourquoi as-tu choisi cet itinéraire?

La route de la soie est riche en histoire puisqu’elle reliait autrefois la Méditerranée à l’Orient, en passant par l’Asie centrale, par la voie terrestre. Elle permet de découvrir beaucoup de pays différents en une seule fois. Il existe aussi une route plus au nord qui passe par la Russie, mais celle qui traverse la Turquie et l’Iran devrait être plus variée.

Comment te prépares-tu à ce voyage?

Je suis fan de sport et j’ai donc une bonne condition physique. Je fais régulièrement du vélo, du VTT et du vélo de course. En hiver, je pratique le ski de randonnée et le ski de fond. Depuis un an, j’apprends le chinois pour pouvoir mieux échanger avec les gens du pays durant mon voyage.

Tu pars pour combien de temps?

Mon voyage se divise en deux principales étapes. La première étape me conduira de Zurich au Tadjikistan en six mois. Je ferai une petite pause pendant la période hivernale à cause du froid. J'en profiterai pour visiter la Chine et pour mieux connaître le pays et ses habitants. J’irai dans une école de langue sur place pour améliorer mon chinois. Je reprendrai mon voyage au printemps.

Où dormiras-tu? Tu emporteras une tente ou tu privilégieras les hôtels et les auberges?

J'aimerais profiter de la nuit pour recharger mon e-bike FLYER. Je dormirai donc de préférence à l’hôtel. Mais j'emporterai ma tente. En Europe, les campings sont nombreux et je n’irai à l’hôtel qu’en cas de nécessité. 

Quelle quantité de bagages emporteras-tu?

J'ai déjà plusieurs voyages à vélo à mon actif – notamment en Thaïlande, en Roumanie, en Nouvelle-Zélande ou le long de la côte Ouest américaine. Les bagages, ça me connaît. Je n’emporte pas toujours la même chose. Parfois, des contraintes de place ou de poids obligent à laisser des choses importantes à la maison. Pour les États-Unis, nous avions décidé de faire une croix sur notre réchaud – aujourd’hui, il m’accompagne dans tous mes voyages. On apprend de chaque périple.

Combien de km parcourras-tu chaque jour?

Je ne voudrais pas dépasser les 50 km par jour en moyenne. Mon but n’est pas d’accomplir une prouesse physique, mais de vivre le plus intensément possible ce voyage. Je veux avoir du temps pour m’arrêter, m’imprégner de l'environnement et de la nature. Je sais, par expérience, qu’à vélo un certain train-train s’installe à la longue. Souvent, on ne pense plus qu’au nombre de km qu’on va pouvoir parcourir et on ne prête plus attention à son environnement. J’ai envie d’autre chose.

As-tu peur de quelque chose?

Voyager seule peut être parfois inquiétant. Mais souvent on se crée soi-même cette angoisse car beaucoup de pays sont plus sûrs que ce que l’on croit. Je respecte les différences culturelles. Dans certains pays, il est inhabituel qu’une femme voyage seule à vélo. Toutefois, ce que je redoute le plus, c’est la circulation phénoménale qui règne dans les grandes villes d’Asie.

Qu'attends-tu de ce voyage, qu'espères-tu tirer de cette aventure?

Je me réjouis de faire de nouvelles expériences et de rencontrer des cultures qui me sont encore inconnues. J’ai toujours envie de savoir ce qui se trouve derrière la prochaine colline. Voyager m'a appris à toujours regarder de l'avant et à aborder le monde ouvertement.

Nous souhaitons un bon départ à Andrea et suivrons ses comptes rendus de voyage attentivement. Nous vous tiendrons régulièrement au courant de ses aventures. En attendant, vous pouvez suivre Andrea sur son compte Instagram shebikerider.